Qu’est-ce que Xylophène ?

Nombreux sont les propriétaires ayant eu à faire face à des problèmes sérieux d’attaques des éléments en bois de leur habitation par des termites ou des champignons, par exemple. Le xylophène est sans doute le produit le plus connu pour en venir à bout. Mais que savons-nous exactement de lui ?

 Le xylophène : quèsaco ?

Le fait est assez rare de trouver une marque qui soit rentrée dans le langage courant pour ne pas le signaler. Le xylophène, dans sa définition générale, est un produit chimique que l’on utilise sur le bois pour le protéger des insectes xylophages, mais aussi pour le conserver. Le mot est composé du préfixe xylo- du grec ancien xylon qui signifie bois et du suffixe -Phène du grec ancien phaino qui veut dire « faire briller ».

Quelles sont les principales attaques que peut subir le bois ?

C’est vrai que les termites, les insectes à larves xylophages (capricornes, lyctus, vrillettes, etc.) sont connus et font partie des insectes que redoutent le plus les propriétaires. Mais il existe d’autres types de problèmes auxquels le bois est confronté surtout en extérieur, l’humidité, les champignons, les algues et les moisissures.

À chaque type de support son type de xylophène.

Que votre besoin d’entretien et de protection concerne les poutres et la charpente de votre habitation, le revêtement de votre terrasse, vos parquets, vos boiseries, vos meubles, etc. en intérieur comme à l’extérieur, il existe une solution spécifique (application d’une solution, d’un gel, par vaporisation ou injection) pour ne citer que les plus courants. Le plus difficile sera, bien évidemment, de bien définir le type de problème auquel vous êtes confronté. Ne pas se passer des conseils d’un professionnel est sans doute le meilleur conseil à donner en la matière.

Que retenir ?

On ne soulignera jamais assez l’importance de la mise en place de bonnes pratiques en matière de protection du bois, la plus importante étant la prévention des risques par l’utilisation des produits xylophènes adaptés, en amont, et non pas seulement de manière curative, puis l’observation : une charpente se surveille régulièrement, par exemple.